Le rendez-vous familial de l’été Le Labyrinthe Arctic Gardens de Saint-Jean-sur-Richelieu propose une nouvelle aventure grandeur nature : rendez-vous avec les Mayas!
Montréal, le 29 mai 2012 – Cet été, les Mayas débarquent sur la Rive-Sud ! Du 14 juillet au 8 octobre 2012, le Labyrinthe Arctic Gardens sera le théâtre d’une nouvelle épopée passionnante qui plongera petits et grands au cœur d’une fabuleuse aventure pour délivrer le dieu serpent, Quetzacoatl.
Créé en 2007 d’après un concept né en Belgique, le Labyrinthe Arctic Gardens de Saint-Jean est un immense parc d’amusement entièrement fait de plants de maïs. D’une superficie de 13 hectares (1 million pi2), il propose aux familles un parcours de découverte interactif et instructif sur un thème différent chaque année. En 2012, les visiteurs auront l’occasion de se familiariser avec la culture Maya, ses mystères et son histoire, à travers une quête qui mettra leur patience, leur ingéniosité et leur perspicacité à l’épreuve.
« Pour Arctic Gardens, commanditaire en titre, l’association à un tel projet allait de soi étant donné les similitudes entre les deux organisations. Nous sommes fiers de soutenir cette initiative qui, en plus d’un rôle de sensibilisation envers les enjeux de développement durable, permet un rapprochement entre le grand public et le monde agricole », affirme Nicolas Joly, chef de marque pour Bonduelle Amérique du Nord.
Le développement durable comme fil d’Ariane
« Notre choix s’est naturellement porté sur les Mayas pour 2012 », explique Jean-Luc Arendt, cofondateur et coadministrateur du Labyrinthe avec Fabienne Delvaux. « Comme vous le savez, il s’agit d’une année charnière du calendrier maya, qui symbolise pour nous l’avènement d’un nouveau monde, plus soucieux de l’environnement et plus à l’écoute de sa propre humanité, plus en harmonie avec les valeurs que nous prônons. Il faut aussi savoir que la civilisation maya était très avancée pour l’époque,
notamment en architecture, en astronomie et en mathématiques – c’était un terrain fertile pour l’élaboration d’un scénario riche et divertissant. »
Les concepteurs ont donc fait du Labyrinthe un véritable « cours pratique » sur le développement durable afin de sensibiliser jeunes et moins jeunes aux enjeux environnementaux. Ainsi, la quête visant à libérer le dieu serpent Quetzacoatl des griffes du vilain Capitan Pina véhicule, par le jeu, des messages portant notamment sur l’agriculture responsable, la préservation des ressources alimentaires et la conservation de l’énergie. D’autre part, les postes d’animation qui jalonnent le parcours comportent des panneaux didactiques qui permettent aux aventuriers en herbe de se familiariser avec des concepts écologiques. Enfin, le maïs sans OGM qui forme les parois du dédale est récolté à la fin de la saison pour nourrir les animaux.
Des retombées écologiques aux retombées économiques
La mise en œuvre de cette aventure grandeur nature réclame une organisation à la mesure du projet : un arpenteur-géomètre, un scénariste, un metteur en scène, un agriculteur, un semencier, mais aussi 21 comédiens (en rotation), des costumiers, des concepteurs de décor, ainsi qu’une vingtaine d’étudiants à l’accueil et au service… Au total, pas moins de 50 personnes se mobilisent chaque année pour concevoir, construire et exploiter le Labyrinthe de Saint-Jean-sur-Richelieu.
« Au-delà de sa vocation récréative, le Labyrinthe est un atout important pour la municipalité et la région sur le plan économique », souligne Fabienne Delvaux. « En plus de créer des emplois, il attire entre 50 000 et 65 000 personnes par an, qui profitent de leur passage pour visiter les environs, consommer, voire séjourner à Saint-Jean ou aux alentours. Le Labyrinthe est une attraction unique en son genre qui représente une véritable valeur ajoutée pour l’offre touristique régionale ».
Génies en herbe
La création du Labyrinthe proprement dit est un processus complexe et minutieux. En effet, chaque année, l’architecte Yves Pinon conçoit le dessin (la représentation du Dieu Serpent Quetzalcoat, en 2012) de cet immense dédale de verdure d’après le thème choisi. Le dessin est ensuite tracé à la chaux dans le champ, puis le maïs est planté mécaniquement. Une fois la végétation à maturité, le site est aménagé et reçoit les stations d’animation, ainsi qu’un restaurant, une boutique de souvenirs, des sanitaires et des aires de pique-nique et de détente.
À l’origine, l’idée du Labyrinthe a germé en 1997 à Barvaux-sur-Ourthe, en Belgique, des cerveaux de Fabienne Delvaux et Jean-Luc Arendt. qui en sont aujourd’hui les propriétaires et administrateurs, par l’entremise de l’association sans but lucratif LabyTourisme. Depuis, les Labyrinthes de Belgique et du Québec ont reçu plus d’un million de visiteurs et essaimé au Québec, avec la création du Labyrinthe de Saint-Jean-sur-Richelieu en 2007 et du tout nouveau Labyrinthe de Donnacona, près de Québec, qui ouvrira officiellement le 21 juillet 2012. « Nous sommes ravis de pouvoir offrir aux gens de la région de Québec l’occasion de vivre à leur tour cette expérience familiale unique et nous tenons à remercier la collectivité locale de nous avoir soutenus dans nos efforts. Nous attendons les visiteurs en grand nombre cet été et nous sommes persuadés que petits et grands adoreront leur Aventure chez les Mayas », conclut Fabienne Delvaux.
À propos de Bonduelle
Bonduelle Amérique du Nord est le plus important transformateur de légumes en conserve et surgelés au Canada, notamment sous la marque « Arctic Gardens ». Plus de 335 000 tonnes de légumes cultivés au Québec et en Ontario sont transformés à chaque année. Son expertise et ses partenariats agricoles de haut calibre dans les régions les plus fertiles de l’Amérique du Nord garantissent des produits de qualité supérieure qui répondent aux exigences les plus élevées. Bonduelle fabrique et emballe aussi, avec les mêmes standards de qualité, une vaste gamme de légumineuses, de soupes, de sauces, de fèves au lard et de fruits surgelés.
Partenaire
Le Labyrinthe a pu être mis en place cette année grâce à WILLIAM HOUDE LTEE, MAIZEX ET BASF qui ont fourni les fertilisants, les semences et les herbicides contre les plantes parasites. De plus, William Houde à fournit une assistance technique pour les étapes de conduite de la culture liées à son savoir-faire pour que les Labyrinthes de Saint-Jean-sur-Richelieu et de Donnacona soient parfaits pour accueillir les visiteurs cet été.
Sites Web : www.lelabyrinthe.ca / www.lelabyrinthe.be
- 30 -

Share This Post
Comments are closed.